Je suis un Français de 52,5 ans, père de 2 garçons et d’une princesse.
Je suis un entrepreneur payé pour résoudre des problèmes complexes impliquant des ordinateurs, généralement en concevant des outils (logiciels) ou en manipulant d’énormes quantités de données, ou parfois en coachant ou gérant d’autres personnes.
Sur mon temps libre, j’aime faire exactement la même chose, comme c’est ma passion.
Je suis une personne non conventionnelle, alors au lieu de vous peindre un portrait imprécis de qui je suis, voici quelques faits :
Je programme depuis que j’ai 13 ans (c’était en BASIC à l’époque)
Ma première installation de Linux remonte à 1993 (C’était une Slackware)
J’ai aimé le langage Perl assez pour créer un groupe d’utilisateur et de (co-)organiser une conférence nationale sur le langage.
Alors que les méthodes se font toujours plus nombreuses, les livres toujours plus prescriptifs, les outils toujours plus performants, la démarche toujours plus industrielle, l’industrie du logiciel continue à produire autant de dette, de retard et de bugs qu’auparavant. C’est un secret de polichinelle et pourtant rien ne change. Pourquoi ? Peut-être est-il temps de chercher la cause là où trop peu regardent.
Laissez-moi vous raconter une histoire.
Imaginez, vous êtes embauché en tant que chef de projet informatique, dans une startup où le développement est complètement stoppé :
Face à une IA capable de compiler nos intentions en programmes fonctionnels, je m’interroge : notre métier se réduit-il à l’assemblage de syntaxe, ou cache-t-il une dimension qui échappe par nature au calcul ?
J’avais 17 ans quand j’ai enfin mis la main sur “The Art of Computer Programming” de Donald Knuth. À l’époque, en 1989, les livres de référence sur la programmation étaient rares et les 4 volumes de TAOCP faisaient figure de “bible”; il reste encore pour moi un ouvrage de référence que chaque informaticien devrait lire.
Ça fait 4 ans maintenant que je n’ai rien écrit sur ce blog. Une Pandémie, un déménagement en Thailande, une modification de mon infrastructure d’hébergement sont passés par là entre temps, et sans m’en rendre compte, j’ai perdu l’habitude de partager ici.
Mais le temps passant, l’envie s’est faite de plus en plus forte, le temps de réactiver ma chaine de CI/CD, je suis à nouveau prêt a commiter mes articles et mes idées vers ce blog.
Mieux vaut tard que jamais…
Si vous suivez mes blogs/podcasts vous savez déjà que je suis un fan du langage Go, aprés avoir été pendant plusieurs années un utilisateur passionné de Perl.
Ce que vous ignorez peut-être c’est que j’ai utilisé ou continue à utiliser de nombreux autres langages, et que je continue régulièrement à apprendre de nouveaux langages.
Ces 10 dernières années j’ai un peu changé ma façon de faire : pour m’immerger complètement dans le langage que j’apprend, j’essaie pendant un an de réaliser tous mes nouveaux projets dans ce langage. Ce n’est pas forcément le meilleur choix d’un point de vue pratique (un outil ligne de commande en Javascript peut être un peu lourd à déployer par exemple) mais ça me permet de m’impliquer à fond dans l’apprentissage d’un langage.
Je relisais l’excellent article de ian Taylon et Robert Grisemeer (The next step for generics) et je ne pouvais m’empêcher de penser que j’adorais le sens vers lequel ça allait. En fait j’aime tellement ces nouveaux generics que j’ai décidé d’écrire un article pour le dire.
Avec la publication des derniers drafts vous devriez tous avoir une idée assez précise de ce à quoi les generics ressembleront dans les prochaine versions du langage Go. Alors plutot que de refaire une énième revue technique des changements, je vais profiter des modifications pour rappeler pourquoi j’aime ces generics car il se trouve que c’est exactement pour les mêmes raisons que j’aime le langage…
jQuelle est la définition des différents types de tests ?
Quel est le pourcentage de couverture de code idéal ?
Comment gérer les tests fragiles ? Les tests lents ?
Et si je vais adresser rapidement ces questions aujourd’hui, c’est plus par souci de complétude que par réel intérêt.
En effet ces questions ne sont pas propres au TDD, mais communes à l’activité du test logiciel.
Cette semaine, sur les bons conseils de mes amis de la frenchgo, j’installe Hugo pour héberger mon blog.
Objectif
J’ai déjà un blog sur Blogger depuis 2007, et un sur Medium depuis 2016 alors pourquoi vouloir héberger mon blog ?
Je quitte Medium car l’idée de devoir payer pour consulter des articles sur un site sur lequel je publie du contenu m’est devenu insupportable. Le choix de cette plateforme m’avait plus ou moins été imposé par un éditeur, même si je dois l’avouer la visibilité procurée a été un critère pour rester dans un premier temps. Mais, n’ayant plus d’articles à produire pour cet éditeur je suis désormais libre de choisir ma plateforme, et je ne vais certainement pas rester sur Medium.